31/12/2004

BONNE ANNEE !Je vous souhaite à tous une excellente année

BONNE ANNEE !
Je vous souhaite à tous une excellente année 2005, pleine de joie, de santé, de bonheur et de réussites...
 

09:31 Écrit par Romain | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

27/12/2004

Pour la rentrée, nous devons rédigé une dissertation sur

Pour la rentrée, nous devons rédigé une dissertation sur un des sujets suivants.  Mais lequel choisir ?  Donnez-moi vos idées sur la question !
 
1/ "Le savant n'est pas l'homme qui fournit les vraies réponses, c'est celui qui pose les vraies questions."  Claude Levi-Strauss
 
2/ "Et tu voudrais que je garde (tous ces livres) sur mes rayons ?  Pour quoi faire ?  Pour, le soir, converser élégamment avec M. Stendhal, avec M. Baudelaire, avec Messieurs Gide et Valéry, pendant qu'on rôtit tout vifs des femmes et des enfants dans une église ?  Pendant qu'on massacre et qu'on assassine sur toute la surface de la Terre ?"  Vercors
 
3/ "On parle beaucoup trop aux enfants du passé et pas assez de l'avenir.  C'est -à-dire trop des autres et pas assez d'eux-mêmes."  Sacha Guitry
 
4/ "La bienveillante jeunesse est facile à séduire."  Shakespeare
 
5/ "Les enfants ont davantage besoin d'exemples que de critiques."  Joubert

12:31 Écrit par Romain | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

26/12/2004

Livre...

"La grande nuit" de A.-M. Adamek.
 
Il sait raconter une histoire, André-Marcel Adamek. C'est la première qualité de ce livre que l'on dévore, un peu comme une BD, pour «savoir la suite». Pas d'artifices savants, pas de subtilités néo-romanesques : la vieille illusion narrative fonctionne encore.Malek et Marie visitent la grotte de Château rouge, quelque part dans les Ardennes belges. Chacun de son côté. Elle, une petite vieille solitaire et souriante. Lui, un homme jeune, marié et père d'une petite fille, qui visite seul la grotte suite à une absurde scène de ménage. Malek et Marie prennent place à la même table, boivent elle un thé vert, lui un cognac, bavardent un peu. Jusqu’au moment où Malek sent le danger, le flaire littéralement comme ces animaux sauvages qu'il a pour profession d’étudier. C'est alors que la terre tremble, que Malek a juste le temps d’entraîner Marie sous l'abri robuste de la lourde table formée d’épaisses dalles de schiste. Et puis, comme dans la chanson de Nougaro : «C'était passé, j’y comprends rien ; y avait une ville, et y a plus rien.»Y avait une grotte, et y a plus rien. Malek et Marie sont les uniques survivants de ce tremblement de terre provoqué, nous l'apprendrons bientôt, par une explosion nucléaire, quelque part à l’est. Guerre ? Accident ? Adamek ne répond pas. Peu importe la cause, quand l'effet est épouvantable. Un peu partout, en Belgique et dans le nord de la France, d'autres Marie, d'autres Malek ont échappé au désastre. Par chance. Ou par malchance ? Combien de temps survivront-ils dans cet univers irradié où l’on ne peut survivre qu'à l'aide de boîtes de conserves, où la nourriture fraîche est devenue poison ? D’un peu partout, ils sortent de leurs trous, les survivants, qui se dirigent, instinctivement ou par calcul, vers l'endroit où ils espèrent pouvoir retrouver des conditions de vie meilleure, reconstruire quelque chose comme une humanité. Vers la mer où naquit la vie, très longtemps avant. Vers la Normandie. C’est vers la mer que convergeront les chemins de Méduse, la femme soldat, de Mi et Fa, les inquiétantes plongeuses, de Laury et Colasse les hommes ordinaires, des «gros» qui furent protégés par leur graisse, de Lilla la brune et d’Héloïse la blonde, de la petite Tinou et du chien Gris Nez. Brutes et tendres, fauves et proies…Dans le genre « anticipation », le thème choisi par Adamek n'est pas d'une puissante originalité, mais la comparaison entre le comportement humain et les mœurs animales, grâce aux extraits insérés de l’ouvrage d’Anton Malek, «L’instinct de meute», jette une lumière intéressante sur l'aventure. Si le livre vaut surtout par le suspense qu'il réussit à ménager pour pousser le lecteur un peu plus loin vers la mer, vers l'ouest, vers le dénouement, nous y trouverons aussi, pour la ixième fois reformulée, la vieille et terrible constatation de Plaute : «Homo homini lupus».

21:10 Écrit par Romain | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Livre...

"Le Cercle des poètes disparus" de N.H. Kleinbaum.
 
Un roman sur le droit de libre pensée et d’anti-conformismeAvant d'être un superbe film qui bouleversa le public, « le Cercle des poètes disparus » fut avant tout un très beau roman dédié à la poésie et la richesse d'esprit.A Welton, un rigide collège américain pour garçons, surgit un nouveau professeur de lettres, Monsieur Keating. Lui-même ancien élève, ce dernier a pris soin d'amener dans ses valises son enthousiasme, sa passion pour la vie et la poésie, et va être le premier à donner le droit à ses étudiants de penser par eux-mêmes. Autrement dit, à sortir du moule qui leur imposé. Bouleversant les règles établies et mettant en péril le contrôle exercé sur ces jeunes adolescents « sans cervelle », le professeur Keating sera leur source d’inspiration et le souffle de motivation dans le cœur des jeunes gens. Il les aidera à se découvrir eux-mêmes et à tracer leur propre voie.Ce livre est le symbole de la pensée épicurienne au sein de la littérature contemporaine. Sans pour autant entrer dans les stéréotypes, ce livre nous dit comment vivre et savoir vivre. L’hymne au libre - arbitre et à la quête de soi transparaît en filigrane tout au long du roman.N.H. Kleinbaum dépeint le milieu estudiantin des années 60 d'une manière pertinente et juste. Les personnages sont attachants et réalistes. Ce livre vaut vraiment la peine qu'on s’y attarde, en prenant soin de se libérer des images laissées par le film, que la plupart auront certainement vu avant.Cette histoire très émouvante mérite d’être considérée comme ce qu’elle est : une leçon sur la vie et sur le destin que chacun a le droit de se choisir. Plein de bon sens, le texte est riche de vérité.N'hésitez-pas. Ce livre n'est pas très long. Et si vous savez « lire », c'est-à-dire, vous imprégner d’un roman et de ce qu'il nous confie de manière implicite, autrement dit ne pas seulement parcourir les lignes, alors vous ne regretterez pas d'avoir découvert celui-là…

21:07 Écrit par Romain | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

25/12/2004

Bonnes fêtes à tous !!!

Bonnes fêtes à tous !!!

12:06 Écrit par Romain | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/12/2004

Bonjour à tous !Ca faisait longtemps, hein !?Mon ordinateur

Bonjour à tous !Ca faisait longtemps, hein !?Mon ordinateur avait encore un problème ; cela tombait bien c'était les examens. J'en ai encore un demain et puis c'est les vacances...Bonne soirée et à bientôt !

20:50 Écrit par Romain | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |