08/01/2006

 

J'ai décidé de poursuivre l'aventure blog sur blogger.com
Ce blog ne sera donc pas remis à jour...
Rendez-vous désormais sur
www.e-romain.be
 
Merci à tous ceux qui m'ont accompagné pendant 2 ans sur Skynet...  et bon vent !
Romain

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27/08/2005

Hello !

Good morning, good afternoon and good evening !

Ca faisait longtemps, hein ?!  C'est vrai, c'est vrai, j'ai un peu abandonné mon blog ces derniers temps... 

Mais que m’est-il arrivé depuis 4 mois ?

De nombreuses choses mes amis !

La fin de l’année scolaire s’est très bien passée ; les examens sont réussis, les profs sont content et moi aussi !

Question vacances, ça va ça va…cela fait du bien de temps en temps !  Je ne suis pas allé à l’étranger si ce n’est pour une petite escapade à Cologne (pas pour les JMJ).

Ce que je fais ?  Je lis, je regarde la télé, je me repose, je me promène, j’aide mes parents et je travaille ! 

Depuis 10 jours, je travaille au Ministère des Affaires étrangères en tant que « job student »…  Ca avait plutôt mal commencé : écrire des adresses sur des dizaines d’enveloppes…  Et puis, la divine providence (si, si !) a voulu que l’on me propose de jouer les gardiens de musée !  Je travaille donc à l’exposition sur les 175 ans de la diplomatie belge organisée au Palais d’Egmont. 

Mon travail est plutôt…reposant et me laisse le loisir de lire toute la journée…que demander de mieux ?  (Je dois avouer avoir parfois des remords en pensant que le contribuable me paie pour lire mais bon…). 

Quoi qu’il en soit c’est une fantastique expérience : je prend le train deux fois par jour, j’ai rencontré trois néerlandophones super sympa (et qui parlent assez bien français pour ne pas dire très bien, à tel point que je me sens gêné (encore une fois) de ne maîtriser ni le flamant ni l’anglais…), j’ai le temps de me balader un peu dans Bruxelles et j’ai pu mieux connaître le Ministère.

Bon, je vous laisse, en espérant revenir avant 4 mois…  Bon week-end à tous.


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22/08/2005

Livre...

"Le Silence des agneaux" de Thomas Harris.
 
Il s'appelle Hannibal Lecter. Il est psychiatre. Emprisonné à vie pour une série de meurtres sanglants, il est la plus grande autorité du pays en matière de démence criminelle. Pour comprendre les motivations secrètes d'un psychopathe qui terrifie l'Amérique, la police a besoin de ses "intuitions". Mais Lecter n'accepte de communiquer qu'avec Clarice, jeune agent spécial du FBI. Si elle veut bien lui parler d'elle-même, de son enfance, de ses peurs intimes, peut-être l'aidera-t-il à trouver le tueur... Ou le tueur à la trouver... Grand prix de littérature policière. Prix Mystère du meilleur livre étranger.

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21/08/2005

Livre...

"Dragon rouge" de Thomas Harris.
 
À un mois d'intervalle, deux familles entières sont massacrées à leur domicile, l'une à Birmingham, l'autre à Atlanta. Jack Crawford, chef du département des Sciences du comportement du FBI, charge Will Graham de trouver celui que la presse a baptisé "le Dragon rouge". Par le passé, Graham a montré une aptitude incroyable à se mettre dans la peau d'un psychopathe en arrêtant le Dr. Hannibal Lecter, un assassin bestial. Il consulte donc Lecter, désormais emprisonné à vie, pour comprendre et analyser les comportements du tueur. Il constate qu'il a sévi la première fois un soir de pleine lune, et la seconde un jour avant la fin du mois lunaire. Le FBI a donc un peu plus de trois semaines pour mettre fin à ce carnage.

Dans ce premier roman, Harris met en place les protagonistes que l'on retrouve dans Le Silence des Agneaux puis dans Hannibal. Cette histoire très "gore" présente des déviances psychologiques telles que le lecteur en sort irrémédiablement bouleversé. --Nicolas Mesplède


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"La part de l'autre" de Eric-Emanuel Schmitt.
 
Que seraient l'Allemagne, l'humanité, le monde, les arts sans Hitler, ou plutôt si Hitler avait été reçu à l'école des Beaux-Arts de Vienne? Eric-Emmanuel Schmitt choisit de répondre à cette difficile question.

L'auteur choisit de faire vivre en parallèle Adolf et Hitler, l'artiste en devenir et le dictateur allemand. Il adopte la posture classique de l'auteur omniscient, et s'attache à décrire avant tout les âmes; les pages décrivant des lieux, comme Paris visité par le Führer, ne sont pas les plus réussies.

On goûtera le style de l'auteur, tantôt fluide, presque aisé quand il s'agit de raconter, tantôt très rythmé, quand il faut peindre la Première Guerre Mondiale et ses horreurs. Et sans doute aura-t-on l'étrange sentiment de trouver le jeune Adolf Hitler (le futur dictateur) presque sympathique, plus même que le futur peintre. Etrange - mais l'auteur l'a voulu ainsi, et l'affirme dans le "journal de bord" qui suit le roman dans l'édition de poche. Fattore Daniel.


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Livre...

"Le complexe de Di" de Dai Sijie.
 
Après avoir étudié la psychanalyse pendant dix ans en France, Muo revient dans son pays d’origine, la Chine. Auréolé de son savoir et de sa connaissance de la langue française, il n’en reste pas moins un être pétri de timidité, puceau, dont l’amour unique, l’énigmatique "Volcan de la Vieille Lune", croupit dans les geôles du parti unique. Exerçant son métier de manière frénétique, se délectant des rêves de ses patients comme un gourmet d’une assiette de caviar, Muo décide de tenter de corrompre le juge Di, responsable de l’emprisonnement de sa bien-aimée. Loin de se satisfaire d’un simple bakchich, le juge exige, en échange de sa clémence, une vierge que l’homme de science devra lui servir sur un plateau. Une quête qui mènera ce freudien convaincu aussi loin que le permettra son esprit fantasque.
Après le formidable succès de Balzac et la petite tailleuse chinoise, Dai Sijie est de retour avec un livre atypique mettant en scène un personnage loufoque, attachant, chevalier servant d’une école révolue qui enseigne l’amour total, la galanterie et l’honneur. Penchant sur Muo un regard sans complaisance, il nous conte les efforts désespérés et les aventures farfelues de ce psychiatre décalé, amateur de culture française et de confessions intimes. Le livre vaut alors tout autant pour le destin de son héros, l’humour de situations baroques et insolites, que pour les multiples destins de ceux qui croisent la route de Muo et de son insatiable curiosité. --Hector Chavez

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Livre...

"Le livre de saphir" de Gilbert Sinoué.
 
Dans l'Espagne de l'Inquisition, en 1487, trois hommes, un juif, un Arabe et un moine franciscain, entreprennent une quête qui doit les mener à un mystérieux livre dont l'auteur serait nul autre que Dieu. Un roman d'énigmes et un roman initiatique sur fond historique qui est aussi un plaidoyer pour la tolérance et l'ouverture à l'autre. -- Services Documentaires Multimédia.

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17/04/2005

Livre...

"Samarcande" de Amin Maalouf.
 
Toujours à mi-chemin entre la fiction et l'ouvrage historique, Amin Maalouf s'inspire cette fois du poète persan Omar Khayyam, servant de prétexte à un long parcours à travers l'Orient et les siècles.
 
 

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Livre...

"Le grand secret" de René Barjavel.
 

« Le Grand Secret », c'est l'histoire d'un couple séparé par un extraordinaire événement, puis réuni dans des circonstances telles que jamais un homme et une femme n'en ont connu de pareilles. C'est aussi l'histoire d'un mystère qui, depuis 1955, a réuni, à l'insu de tous, dans une angoisse commune, par-dessus les oppositions des idéologies et des impérialismes, les chefs des plus grandes nations. C'est ce « grand secret » qui a mis fin à la Guerre Froide, qui a été la cause de l'assassinat de Kennedy, qui rend compréhensible le comportement de De Gaulle en mai 1968, qui a rendu indispensable les voyage de Nixon à Moscou et à Pékin. Il n'a rien à voir avec la guerre ou la bombe H. C'est le secret de la plus grande peur et du plus grand espoir du monde. Il ne faut pas oublier que c'est un roman. Mais si c'était vrai ?...

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16/04/2005

Le flambeau...

Je reprends le flambeau que Francine (http://bruxelles2003.skynetblogs.be/) m’a passé.

1 Combien de livres lisez-vous par an ?

Mes devoirs et mes études me prennent assez bien de temps mais j'arrive à lire +/- 50 livres par an avec énormément de plaisir.

2 Quel est le dernier livre que vous avez acheté ?

"La seconde vie d'Abram Potz" de Foulek Ringelheim.

3 Quel est le dernier livre que vous avez lu ?

"Samarcande" de Amin Maalouf.

4 Citez cinq livres qui comptent beaucoup pour vous ou que vous avez particulièrement appréciés.

- "Avicenne ou la route d'Ispahan" de Gilbert Sinoué.

- "Marco Polo" de Keith Miles et David Butler.

- "Léon l'Africain" de Amin Maalouf.

- "Le Juge d'Egypte" de Christian Jacq.

- "L'Evangile selon Pilate" de Eric-Emanuelle Schmidt.

5 A qui allez-vous passer le relais (un blog ou deux) et pourquoi ?

Que celui voulant prendre le relais se manifeste...

 


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03/04/2005

20 000  visites !!! :-)et pourtant je me fais de plus e

20 000  visites !!! :-)
et pourtant je me fais de plus en plus absent...
Merci !

20:07 Écrit par Romain | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

28/03/2005

Drôle de question que celle-ci ! Combien vous coûte v

Drôle de question que celle-ci !
 
Combien vous coûte votre enfant ?  
http://money.fr.msn.be/Outils/enfant//default.asp

14:09 Écrit par Romain | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/03/2005

Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez

Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut.
[ Cicéron ]

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27/02/2005

"Les fausses opinions ressemblent à la fausse monnaie qui e

"Les fausses opinions ressemblent à la fausse monnaie qui est frappée d'abord par de grands coupables, et dépensée ensuite par d'honnêtes gens qui perpétuent le crime sans savoir ce qu'il font."

Comte de Maistre

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14/02/2005

Sujet :"Et tu voudrais que je garde (tous ces livres) sur me

Sujet :

"Et tu voudrais que je garde (tous ces livres) sur mes rayons ?  Pour quoi faire ?  Pour, le soir, converser élégamment avec M. Stendhal, avec M. Baudelaire, avec Messieurs Gide et Valéry, pendant qu'on rôtit tout vifs des femmes et des enfants dans une église ?  Pendant qu'on massacre et qu'on assassine sur toute la surface de la Terre ?"  Vercors

 

 

A


 

l’époque où les médias nous manipulent et occupent une place de plus en plus prépondérante dans notre existence ; à l’époque où les citoyens de nos démocraties ne trouvent même plus utile de voter ; à l’époque où les guerres et les violences font parties du lot quotidien de bons nombres de terriens ; il semble tout à fait légitime de se demander si l’engagement  citoyen existe encore et si la littérature – qui à depuis toujours été un vecteur d’idées par excellence – joue un rôle dans cet engagement. 

Nous répondrons successivement à ces deux questions en considérant pour chacune d’elles la réponse affirmative et négative.  Nous conclurons en cherchant à savoir où les mœurs de nos sociétés conduisent nos civilisations, bref, nous nous demanderons si le futur à bel et bien un avenir…

 

Pour ce faire, examinons tout d’abord ce que le terme « engagement citoyen » signifie de façon à pouvoir en cerner bien toutes les implications. 

Un « engagement » désigne l’acte de s’engager dans quelque chose, un « engagement citoyen » serait donc le fait de s’engager dans une cause citoyenne…  Or, un citoyen est un membre d’un état, c’est-à-dire, une personne attachée à un groupe de personnes.  L’engagement citoyen doit donc être rapproché au terme « solidarité ». 

Ce mot faisant partie de notre langue, il est évident qu’il doit se rattacher à des faits concrets.  Demandons-nous dès lors si la solidarité a un jour existé et si elle existe toujours… 

Que ce soit pour traiter de la solidarité Nord-sud, d’une consommation solidaire, ou d’un système socialiste ou communiste, ce terme semble être souvent utilisé.  Et pour cause, l’idée de solidarité n’est pas nouvelle, elle est en effet probablement aussi vieille que l’homme lui-même et est née du besoin de vivre ensemble, dans un commun intérêt et dans un esprit d’entraide.  La solidarité est l’essence même de l’être humain, c’est elle qui, en outre, nous différencie des animaux. 

Et pourtant, notre époque la maltraite ; pour nous, elle est comme un bouclier de protection…contre nous-même !  Pourquoi ?  Et bien, parce que nous essayons de nous cacher un abîme, un gouffre qu’il nous vaut mieux ne pas voir, pour pouvoir vivre dans notre petit confort sans se préoccuper de ceux qui sont dans le besoin.  Les inégalités sociales entre les riches et les pauvres n’ont jamais été aussi fortes.  L’écart des revenus entre les 20 % des plus pauvres et les 20 % des plus riches était en 1995 de 1 à…82 ! 

Inacceptable ?  Très certainement !  Pourtant, l’élan de générosité suscité par le gigantesque tsunami qui a frappé l’Asie du Sud et tué plus de 280000 personnes, ne prouve-t-il pas une volonté de réduire cet écart ?  Peut-être bien…  Mais ne nous leurrons pas, la médiatisation de cette catastrophe en est pour beaucoup en ce qui concerne l’attrait de celle-ci car nombreuses sont les autres causes tout aussi importantes qui ne seront probablement jamais résolues.       

L’hypocrisie du genre humain à s’attacher à une cause plutôt qu’à une autre suivant ses intérêts n’est donc pas prête de se faire oublié… 

Comme nous venons de le voir, la solidarité est une facette importante de l’engagement citoyen ; cependant, il ne doit pas être simplement résumé à celle-ci.  Le débat des idées est aussi un engagement, car c’est lui qui, principalement, risque de conditionner notre futur.

 

 Ainsi, ceux qui disent « Oh, moi, vous savez, je ne fais pas de politique » sont des inconscients et peut-être même de dangereux complices…  La démocratie est une chance inimaginable, et nombreux sont les pays qui de par le monde, n’ont pas le bonheur de posséder un pareil système politique. 

Et pourtant, même dans nos états européens, où la démocratie fait globalement depuis longtemps partie des mœurs, de plus en plus de personnes n’accorde plus d’importance à l’élection de leurs dirigeants.  Nous l’avons vu en France assez récemment, lors des élections présidentielles ; l’abstention record a conduit un extrémiste au second tour.  Nous ne savons pourtant que trop bien ce qu’il serait advenu si M. Le Pen n’avait pas été arrêté là : l’histoire se serait répétée.  Et à l’heure de la commémoration des 60 ans d’Auschwitz, nous devons nous rappeler que l’histoire a, en effet, de fâcheuses tendances à se répéter inlassablement. 

Hier, c’était Hitler qui par le silence et le non engagement de millions d’allemands est arrivé au pouvoir et a accompli ses noirs dessins avant de faire (re)plonger l’Allemagne dans la misère. 

Mais demain, qui sera-t-il, ce personnage incarnant le diable qui arrivera au pouvoir grâce à la collaboration muette de certains ? 

Notre vigilance ne doit jamais se relâcher, notre engagement citoyen doit toujours triompher ! 

Nous pouvons, toutefois, nous demander si chacun d’entre nous à le pouvoir de changer les choses ; nous ne sommes que de simples mortels après tout !  Des malheurs, il y en aura toujours, il faut bien vivre et pour cela, nous sommes obligé de fermer les yeux ou du moins de ne les ouvrir qu’à moitié… 

Les événements actuels ne sont pourtant pas là pour contredire le fait qu’il est plus que temps d’agir…  Qu’ils s’agissent des tortures dans les prisons irakiennes, des massacres et des famines en Afrique, des guerres religieuses au Moyen-Orient ou des prisonniers politiques en Asie, notre planète a plus que jamais grand besoin de l’engagement de chacun.

Et pour cela, il est primordial de voter, d’influencer un partage des richesses par notre consommation, de défendre nos idées auprès de notre gouvernement, de faire du bénévolat dans une infrastructure sociale ou encore de dénoncer l’influence des médias sur notre façon de penser.  Nos moyens d’actions sont très nombreux ; chacun a donc la possibilité, à son niveau, de créer un monde plus juste, plus citoyen…

 

Nous venons d’examiner la problématique de l’engagement citoyen actuel, penchons-nous, à présent, sur le rôle éventuel que joue la littérature dans cet engagement.

 

 

 D’abord, la littérature a, comme nous l’avons dit précédemment, de tout temps, joué un rôle très important en tant que vecteur d’idées.  En effet, même involontairement, un écrivain va laisser transparaître dans son œuvre les valeurs les plus profondes de son être. 

Ensuite, il est important de signaler que l’engagement des écrivains pour les causes qui leurs sont chères n’est plus à démontrer.  En effet, qu’ils s’agissent des philosophes grecs de l’Antiquité tels Aristote ou Platon, des philosophes des Lumières comme Montesquieu, Voltaire ou Rousseau, de Karl Marx ou d’autres philosophes contemporains, tous ont très largement influencé la pensée de leurs temps et ont contribué à la société dans laquelle nous vivons.

Enfin, si nous considérons la littérature de type plutôt informatif, il nous apparaît clairement que celle-ci peut-nous aider à mieux comprendre la complexité de notre monde.  Nous pourrons, ainsi, privilégier les causes qui ont vraiment besoin d’un engagement important de notre part.

On le voit, la littérature peut aisément susciter l’engagement de la part du lecteur  et le livre de Gilbert Sinoué intitulé « A mon fils, à l’aube du troisième millénaire » est un dernier exemple pour bien nous en convaincre.  Cet auteur nous fait, tout au long de son roman, découvrir pourquoi et comment le monde est en train de se déconstruire…  Il écrit notamment : « Et si de bâtir un monde tout neuf vous semble l’utopie suprême, alors surtout n’hésitez pas.  Rien n’est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité ».

 

Qu’en conclure ?  Que l’engagement citoyen doit inéluctablement se rattacher à la solidarité mais que celui-ci ne se limite pas simplement à cette dernière.  Que la solidarité n’est pas nouvelle mais qu’elle constitue une spécificité du genre humain.  Qu’elle n’est pas un but en soi mais plutôt un prétexte.  Que le débat des idées est aussi une facette de l’engagement et qu’il a des répercussions importantes sur notre société.  Qu’il existe de nombreux moyens pour rendre notre monde plus juste mais qu’il est cependant plus que temps d’agir en faveur de celui-ci.  Et enfin, que la littérature n’est vraiment pas un obstacle à l’engagement mais qu’elle constitue plutôt un des vecteurs principaux de celui-ci.

Comme nous l’avons vu, l’engagement n’est pas mort mais il implique une vigilance de tous les instants et cette vigilance, la littérature peut nous aider à la tenir en éveil.

« Alors, M. Vercors, gardez-vous bien d’éliminer tous ces livres de vos rayons !  Appliquez-vous plutôt à conversez avec ces fantastiques écrivains mais attention, ne vous limitez surtout pas à cela, le monde a besoin de vous !  Vous avez certainement des idées comme chacun de nous…  N’oubliez donc jamais que rien n’est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité… »

 

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12/02/2005

Livre...

"Journal extime" de Michel Tournier.
 
"Il y a longtemps que j'ai pris l'habitude de noter non seulement les étapes et incidents de mes voyages, mais les événements petits et grands de ma vie quotidienne, le temps qu'il fait, les métamorphoses de mon jardin, les visites que je reçois, les coups durs et les coups doux du destin. On peut parler de journal sans doute, mais il s'agit du contraire d'un journal intime. J'ai forgé pour le définir le mot "extime"".

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06/02/2005

Celui qui prétend tout comprendre s'expose à mourir de col

Celui qui prétend tout comprendre s'expose à mourir de colère.

Proverbe arabe.

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Vacances !

Vacances !

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28/01/2005

Pourquoi pas...

Le souverain pontife accusé de recel...
 
Sans doute le nonce apostolique a-t-il renversé son café chrême (une spécialité vaticane) en découvrant ce vendredi dans les colonnes de Sud-Presse – en une, Seigneur ! – cette information selon laquelle le Liégeois Michel Skutnik vient de déposer une plainte contre le pape pour recel. Le Saint-Père aurait négligé de restituer des tableaux que le plaignant l’avait prié de bénir et de signer, estimant que cette vénielle intervention papale constituerait une plus-value considérable pour ces œuvres qu’il comptait vendre aux enchères sur le Net. Rien de vénal : le produit de la vente – le Liégeois tablait sur 25 millions d’euros… – aurait, paraît-il, été redistribué aux plus démunis.
L’affaire avait été (laborieusement) négociée cet été. A la Maison pontificale, Mgr Hayvi, approché par l’artiste liégeois, s’était fait un peu tirer l’oreille – le pape, expliquait-il, ne donne en principe pas suite à ce genre de requête – avant de donner son accord, “à titre exceptionnel”. Sur la foi de quoi Michel Skutnik lui avait confié quelques-unes de ses œuvres. Sans omettre la fiole de peinture et le pinceau dont le pape aurait besoin pour parapher les toiles… dont l’artiste n’a jamais revu la couleur.
Ses réclamations – “des centaines”, assure-t-il – n’ont suscité au Saint-Siège qu’une lettre rédigée par la secrétairie d’Etat. Laquelle avait le regret d’informer l’artiste qu’“il n’est pas possible de restituer des objets qui ont été offerts au Saint-Père”. Mais l’assurait “de la prière du pape à son intention” et le gratifiait “ci-joint” d’une image et d’une médaille à l’effigie papale… Michel Skutnik a piqué une sainte colère. Le 24 décembre, il a déposé une plainte pour recel à la police d’Angleur – la tête du planton ! – contre un certain Karol Wojtyla, pape de son état.

 Stéphane Detaille 
 Le Soir, Bruxelles

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23/01/2005

Théâtre...

Je suis allé voir "Tartuffe, ou l'imposteur" de Molière au Théâtre National de Bruxelles.
 
Vous pensez le connaître? mais savez-vous qui il est vraiment ? ce qu’il veut au juste ? Est-ce un parasite, un fou de Dieu ?… D’une sensualité troublante mais d’apparence austère, comique mais grave, Tartuffe ne manquera pas de vous surprendre… Soyez sur vos gardes !
 

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21/01/2005

Livre...

"Avicenne ou la route d'Ispahan" de Gilbert Sinoué.
 
Pour écrire ce roman, Gilbert Sinoué (né en Egypte) a recueilli ce que l'histoire et la tradition ont transmis au sujet d'Ibn Sina, célèbre médecin et philosophe qui vécut au Xème et XIème siècle en Perse alors occupée (et depuis trois siècles) par les Arabes. Une histoire romancée destinée au lecteur attiré par l'ancien monde islamique et par un genre hybride qu'on pourrait qualifier de fiction biographique.

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12/01/2005

Livre...

"Bel Ami" de Guy de Maupassant.
 
Un homme au physique avantageux parvient au succès grâce aux femmes et au milieu du journalisme. Ici se mêle critiques de la société et de l’arrivisme et, question majeur de l’auteur, la peur de la mort et de l’insignifiance de l’homme.

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09/01/2005

Livre...

"Le colonel Chabert" de Honoré de Balzac.
 
Dix ans après sa disparition à la bataille d’Eylau, le colonel Chabert est de retour en France : sa femme a hérité de sa fortune et s’est remariée. Ce roman publié en 1832 est une “tragédie domestique doublée d’un drame social”.

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06/01/2005

Combien de luttes a dû mener l'Humanité pour rendre l'homm

Combien de luttes a dû mener l'Humanité pour rendre l'homme plus humain ?
 
Marek Halter

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03/01/2005

Livre...

"Marco Polo" de Keith Miles et David Butler.
 
Quand la République de Venise découvrit l'Orient...
Marco Polo ouvrit à l'Europe la porte de la Chine... Tout un monde de richesses, d'aventures et de guerres, de cruauté et de beauté, d'exotisme, de sauvagerie et de raffinement.
A dix-sept -ans, il quittait Venise pour oublier un amour impossible. Sur les traces de son père, il parvint en Chine après avoir bravé les dangers les plus terribles, traversé les déserts brûlants, franchi l'Himalaya et s'être frayé un chemin entre les Sarrasins, les Tartares et les Mongols. Une épopée où la vérité historique et le merveilleux s'enchevêtrent. Une grande saga inspi-rée du récit même de Marco Polo, Le Million, et d'où a été tirée la grande série télévisée d'Antenne 2 avec un bataillon de vedettes : Ken Marshal (Marco Polo), Burt Lancaster (le pape), Anne Ban-croft (la mère de Marco), John Gielgud (le doge), Ying Ruo Cheng (Kubilay Khan)...

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31/12/2004

BONNE ANNEE !Je vous souhaite à tous une excellente année

BONNE ANNEE !
Je vous souhaite à tous une excellente année 2005, pleine de joie, de santé, de bonheur et de réussites...
 

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27/12/2004

Pour la rentrée, nous devons rédigé une dissertation sur

Pour la rentrée, nous devons rédigé une dissertation sur un des sujets suivants.  Mais lequel choisir ?  Donnez-moi vos idées sur la question !
 
1/ "Le savant n'est pas l'homme qui fournit les vraies réponses, c'est celui qui pose les vraies questions."  Claude Levi-Strauss
 
2/ "Et tu voudrais que je garde (tous ces livres) sur mes rayons ?  Pour quoi faire ?  Pour, le soir, converser élégamment avec M. Stendhal, avec M. Baudelaire, avec Messieurs Gide et Valéry, pendant qu'on rôtit tout vifs des femmes et des enfants dans une église ?  Pendant qu'on massacre et qu'on assassine sur toute la surface de la Terre ?"  Vercors
 
3/ "On parle beaucoup trop aux enfants du passé et pas assez de l'avenir.  C'est -à-dire trop des autres et pas assez d'eux-mêmes."  Sacha Guitry
 
4/ "La bienveillante jeunesse est facile à séduire."  Shakespeare
 
5/ "Les enfants ont davantage besoin d'exemples que de critiques."  Joubert

12:31 Écrit par Romain | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

26/12/2004

Livre...

"La grande nuit" de A.-M. Adamek.
 
Il sait raconter une histoire, André-Marcel Adamek. C'est la première qualité de ce livre que l'on dévore, un peu comme une BD, pour «savoir la suite». Pas d'artifices savants, pas de subtilités néo-romanesques : la vieille illusion narrative fonctionne encore.Malek et Marie visitent la grotte de Château rouge, quelque part dans les Ardennes belges. Chacun de son côté. Elle, une petite vieille solitaire et souriante. Lui, un homme jeune, marié et père d'une petite fille, qui visite seul la grotte suite à une absurde scène de ménage. Malek et Marie prennent place à la même table, boivent elle un thé vert, lui un cognac, bavardent un peu. Jusqu’au moment où Malek sent le danger, le flaire littéralement comme ces animaux sauvages qu'il a pour profession d’étudier. C'est alors que la terre tremble, que Malek a juste le temps d’entraîner Marie sous l'abri robuste de la lourde table formée d’épaisses dalles de schiste. Et puis, comme dans la chanson de Nougaro : «C'était passé, j’y comprends rien ; y avait une ville, et y a plus rien.»Y avait une grotte, et y a plus rien. Malek et Marie sont les uniques survivants de ce tremblement de terre provoqué, nous l'apprendrons bientôt, par une explosion nucléaire, quelque part à l’est. Guerre ? Accident ? Adamek ne répond pas. Peu importe la cause, quand l'effet est épouvantable. Un peu partout, en Belgique et dans le nord de la France, d'autres Marie, d'autres Malek ont échappé au désastre. Par chance. Ou par malchance ? Combien de temps survivront-ils dans cet univers irradié où l’on ne peut survivre qu'à l'aide de boîtes de conserves, où la nourriture fraîche est devenue poison ? D’un peu partout, ils sortent de leurs trous, les survivants, qui se dirigent, instinctivement ou par calcul, vers l'endroit où ils espèrent pouvoir retrouver des conditions de vie meilleure, reconstruire quelque chose comme une humanité. Vers la mer où naquit la vie, très longtemps avant. Vers la Normandie. C’est vers la mer que convergeront les chemins de Méduse, la femme soldat, de Mi et Fa, les inquiétantes plongeuses, de Laury et Colasse les hommes ordinaires, des «gros» qui furent protégés par leur graisse, de Lilla la brune et d’Héloïse la blonde, de la petite Tinou et du chien Gris Nez. Brutes et tendres, fauves et proies…Dans le genre « anticipation », le thème choisi par Adamek n'est pas d'une puissante originalité, mais la comparaison entre le comportement humain et les mœurs animales, grâce aux extraits insérés de l’ouvrage d’Anton Malek, «L’instinct de meute», jette une lumière intéressante sur l'aventure. Si le livre vaut surtout par le suspense qu'il réussit à ménager pour pousser le lecteur un peu plus loin vers la mer, vers l'ouest, vers le dénouement, nous y trouverons aussi, pour la ixième fois reformulée, la vieille et terrible constatation de Plaute : «Homo homini lupus».

21:10 Écrit par Romain | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Livre...

"Le Cercle des poètes disparus" de N.H. Kleinbaum.
 
Un roman sur le droit de libre pensée et d’anti-conformismeAvant d'être un superbe film qui bouleversa le public, « le Cercle des poètes disparus » fut avant tout un très beau roman dédié à la poésie et la richesse d'esprit.A Welton, un rigide collège américain pour garçons, surgit un nouveau professeur de lettres, Monsieur Keating. Lui-même ancien élève, ce dernier a pris soin d'amener dans ses valises son enthousiasme, sa passion pour la vie et la poésie, et va être le premier à donner le droit à ses étudiants de penser par eux-mêmes. Autrement dit, à sortir du moule qui leur imposé. Bouleversant les règles établies et mettant en péril le contrôle exercé sur ces jeunes adolescents « sans cervelle », le professeur Keating sera leur source d’inspiration et le souffle de motivation dans le cœur des jeunes gens. Il les aidera à se découvrir eux-mêmes et à tracer leur propre voie.Ce livre est le symbole de la pensée épicurienne au sein de la littérature contemporaine. Sans pour autant entrer dans les stéréotypes, ce livre nous dit comment vivre et savoir vivre. L’hymne au libre - arbitre et à la quête de soi transparaît en filigrane tout au long du roman.N.H. Kleinbaum dépeint le milieu estudiantin des années 60 d'une manière pertinente et juste. Les personnages sont attachants et réalistes. Ce livre vaut vraiment la peine qu'on s’y attarde, en prenant soin de se libérer des images laissées par le film, que la plupart auront certainement vu avant.Cette histoire très émouvante mérite d’être considérée comme ce qu’elle est : une leçon sur la vie et sur le destin que chacun a le droit de se choisir. Plein de bon sens, le texte est riche de vérité.N'hésitez-pas. Ce livre n'est pas très long. Et si vous savez « lire », c'est-à-dire, vous imprégner d’un roman et de ce qu'il nous confie de manière implicite, autrement dit ne pas seulement parcourir les lignes, alors vous ne regretterez pas d'avoir découvert celui-là…

21:07 Écrit par Romain | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

25/12/2004

Bonnes fêtes à tous !!!

Bonnes fêtes à tous !!!

12:06 Écrit par Romain | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |